Hellow le people †

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Ancien blog Histoire
Blog finit & chapitres en réécriture, et je ne pense pas les remettre un jour.



Call Me: Regliss'




Mon blog à 1 an et quelques jours x)




Shut up.

# Posté le mercredi 10 décembre 2008 09:44

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 16:27

Le coeur, la prunelle de mes yeux [Nouvelle]

Vous voulez lire une de mes nouvelles ? C'en ai une. Allez ch'té un coup d'½il sur ce blog aussi:
Full-Moon-and-Nightmare (mon blog nouvelles)



LӘ BяBӘlӘ


Toi qui a les lèvres cousues,
Qui ne peut parler,

Et qui se meurs.
Tu souffres.
C'est certain, je
le sens.
Ces fils barbelés posé en couronne sur t
a tête,
Tes longs cheveux encadrant ton visage ma
igre, terne et vide,
Tu portes comme un masque,
C
achant d'avantage tes sentiments indéchiffrables.
Ce masque est si collé,
que vous ne faites plus qu'un.
Quoi que non, lui est blanc et pur, alors
que toi tu incarne la Noirceur.
Tu dégages un virus rien qu'à ton touché.
Tu vis dans la colère,
Respire dans la connerie et perçois même la Mort, pourtant si silencieuse.

Tes mains sont si bel
les.
Pourtant tu ne touches mais même ta vie avec
.
Par ta bouche, tu avales son âme.
Tu t'es tell
ement collé.
Tes lèvres contre les siennes.
Elle
souffre.
Ses yeux deviennent vides.
Pourtant ell
e pose délicatement ses mains sur ton torse.
Et
te repousse violemment, pour se jeter par la fenêtre ensuite.
Tu n'es mort qu'intérieurement.
Tu jo
ues avec ta vie.
Seuls t
es yeux vivent.
Ils sont
noirs et symbolisent les ténèbres.
S'ils étaient
bleus, ils représenteraient l'immensité,
Rouges,
la colère et le dégout,
Et verts, la liberté.
Mai
s les tiens sont noirs.
Et à travers eux,
tu dégages un mélange de sentiments plutôt étrange.
La h
aine & la passion.
Le peu de vie qu'il te reste,
tu t'y accroches. Pour qui ?
Pa
s pour une fille, elle vient de mourir par ta faute.
Ça q
ue tu portes si majestueusement sur la tête, m'intrigue.
T
u ne peux l'enlever.
Elle es
t trop encrée à ton crâne, tellement incrustée que tu en hurles en silence.
Et moi je r
este impassible, à te regarder souffrir.
Tu gigotes d'une
telle force, je pourrais presque croire que tu n'y es pour rien.
Mais tu n'as rien fait
!

Tu vas quand même mourir
, seul dans ce corps.
Ces clo
us dans ta chair me font sourire.
Tu vis à l'envers, en ac
céléré.
Seuls tes yeux me voi
ent.
Ta bouche est morte.
Com
me ce bras.
Desséché.
Pourtan
t, ce n'est pas le sang qui te manque.
Tu es si beau, ass
is sur cette chaise électrique, à moitié mort.
De l'époque
de la guerre.
Toi tu étais d
u mauvais côté.
Tu t'es rebel
lé et tu en as fait un clan.
Vivant dans un bled, tu as p
rofanés Satan, haïssant Dieu jusqu'en mourir.
Tes fidèles
venaient écouter tes messes noires.
Ça, ton côté obscure
t'as rongé.
Mais tu es si sp
lendide maintenant.
Ton ventr
e et ton torse saccagé, me subjugue
Ce symbole gravé dans
ton dos m'envie.
Es-ce un Die
u ?

Ce crime, t'obligeant à
t'exiler, loin de Moi, me révolte.
Ta langue fendue, ton
cou portant des marques d'étranglement,
Tes mains si lacé
rées, ta balafre partant de ton ½il pour finir sur ta lèvre...
Tout me plait.
Je te touc
he, et fait glisser mes longs doigts fins sur tes cicatrices.
Tu ne sens rien.
Je te
grave mon nom sur ta poitrine.
Tu souris.
Je prends une pi
nce et coupes les fils de fer soudant tes lèvres si délicates.
Je te les enlève.
Tu me
fixe intensément.
Tes lèvres
saignent.
Je t'embrasse.
Tu b
ouges mais que de quelques centimètres.
Attaché à cette ch
aise, les mains sagement repliées sur les accoudoirs,
Je
t'admire.
Tes doigts se crisp
ent.
Tu veux m'approcher, me
toucher.
Tu baisse la tête sa
ns pour autant baisser le regard.
Tu secoues la tête et te
s cheveux se collent à tes lèvres si saccagées.
Tu commenc
es à hurler.
Je t'embrasse.
T
u baisses la tête, me tuant du regard.
Ton châtiment va co
mmencer.
Attendant la Mort,
tu continues à m'admirer.
Mes
lèvres, mes yeux, mes cheveux, mon corps...
Je suis toujo
urs debout et ton bourreau entre.
Tu ne le regardes même
pas. Tu me fixes Moi.
Il a un
regard salaud.

Dès que tu p
artiras, je te vengerais, promis, Barbelé.
Te rasant tes c
heveux, je remarque une croix à l'arrière de ton oreille.
Puis un bout de barbelé.
Je t
'aime.
Tu m'aimes.
Mais tu me
urs à cet instant.
Électrocut
é.
Je n'ai pas cillé une seul
e fois.
Deux minutes.
Vengean
ce
Maintenant.


Nightmaяe †

# Posté le mercredi 04 février 2009 08:40

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 11:38